Un jeu comme BitLife, mais consacré au football
Si vous avez aimé enchaîner des décisions et regarder une vie se construire écran après écran, le principe est le même — appliqué à un seul métier, en profondeur.
Le même principe, une seule vie
BitLife vous fait traverser une existence entière en quelques minutes : école, métier, famille, vieillesse. Onze Destins prend le même principe de décisions enchaînées, mais le consacre entièrement à un métier — celui de footballeur professionnel, de seize ans à la retraite.
La différence tient à la profondeur. Là où une vie généraliste survole chaque domaine, une carrière de footballeur permet d'entrer dans le détail : cinq attributs qui évoluent séparément, des clubs réels avec leur niveau, un concurrent à votre poste, un rival de génération, et des finales qui se jouent.
Des conséquences qui durent
Certaines décisions ferment définitivement des portes. Trois forfaits en sélection et on ne vous rappelle plus. Deux entraîneurs brouillés et les grands clubs regardent ailleurs. Ces impasses existent parce qu'une carrière sans risque n'a aucun intérêt.
D'autres décisions se déroulent sur trois saisons : un conflit avec l'entraîneur, un corps qui lâche, un club au bord du dépôt de bilan. Ce que vous choisissez au premier chapitre change ce qui vous arrive au troisième.
La vie hors du terrain
Une rencontre, une installation, un mariage, des enfants, un fils qui veut jouer au football sous votre nom. Ces fils se déroulent en parallèle de la carrière sportive et pèsent sur elle : un deuxième enfant peut vous faire refuser tous les transferts.
Ce qui n'existe pas dans BitLife
Un classement mondial sur huit paliers, de Fer à Top 250. Un défi quotidien où tout le monde reçoit le même profil et où seuls les choix distinguent. Et une carte de fin de carrière à partager, avec un code permettant à quelqu'un d'autre de vivre exactement la même carrière et de comparer.
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